D’origine Arménienne, Léon Markarian s’installe à Nice en 1928 puis exerce le métier carrossier. C’est à sa retraite en 1971 qu’il se consacre à son art et réalisera dès lors plus d’une centaine de pièces. Les thématiques de son oeuvre sont extrêmement variés: scènes de la vie rurale, paysages urbains, portraits ou encore natures mortes. Il est aujourd’hui reconnu parmi les tous premiers artistes peintre naïfs en Europe.


Aperçu de l’oeuvre

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Sur le banc – 1974

Clochard aux mouettes – 1972

St-Jean Cap Ferrat – 1970

Vase aux chardons – 1962

Les Contrebandiers – 1965

Beaulieu 1971

Le port de Nice – 1970

Le Harem – 1974

L’Arche de Noé – 1977


De son Arménie natale à la Riviera française qui l’accueillit voici cinquante ans (et où il vit et peint avec bonheur), cet artiste-né doublé d’un optimiste-né a puisé dans ses souvenirs et dans son expérience pour créer un monde bien à lui. Un monde dont, avec une minutie extrême et une richesse d’invention qu’il faut souligner, Markarian décrit l’humble train-train, la vie toute simple (comme sa propre vie), reléguant dans l’ombre les mauvais moments pour ne retenir que les petites joies et les grands bonheurs.
Les gentils petits personnages de Léon Markarian, ses paysages azuréens, ses villages perchés et souvent en fête, ses déjeuners sur l’herbe et ses repas de famille, ses travaux campagnards comme les cueilleuses d’olives, ses fleurs, nous apportent beaucoup.

Charles Jourdanet – avril 1979
Léon Markarian peignant une toile


Lévon Markarian est né en 1906, à Erményköy (Haykur en arménien), petit port de la mer de Marmara, près de Panderma. En 1914, la famille Markarian composée de six enfants est expropriée et déportée à Adana. Les exactions les forcent à quitter le pays en 1922.
Lévon devient Léon en 1928; ce jour là, il épouse Lucie Floresta, installant définitivement sa famille à Nice.
C’est en 1956 qu’il renoue avec la peinture, cette passion qui ne l’a jamais quitté depuis son enfance. Et en 1971, lorsqu’il prend sa retraite il maîtrise parfaitement son art, grâce à son amour pour la peinture et à la poésie qu’elle dégage.
En 1983, alors qu’il est au sommet de son art, Léon tombe gravement malade et s’accroche passionnément à la peinture jusqu’en 1990, où il décède, laissant une œuvre considérable.


Contribution

Si vous êtes en possession d’une toile de Léon Markarian, nous vous encourageons à nous contacter afin d’établir une liste exhaustive de ses oeuvres.